L’achat d’un bien : une décision majeure

L’acquisition d’une propriété immobilière n’est pas un choix à faire à la légère, et encore moins à l’aveuglette. Voici quelques points que l’acquéreur doit connaître.

Achat ou location ? Une décision à prendre intelligemment

Il est impératif, pour toute personne désirant procéder à l’achat d’un bien plutôt qu’à sa location, d’évaluer si le choix est rentable par rapport à un bail. La plupart des gens pensent qu’il vaut mieux acheter que louer. Mais qu’en est-il réellement ? Les frais d’acquisition à savoir les frais de notaire, les frais d’agence, la garantie du frais de dossier du financement sont payés à part le prix du bien lui-même lors de l’achat d’une propriété. La plupart du temps, en évaluant les dépenses sur de courtes années, le locataire aura dépensé moins d’argent dans son investissement que l’acheteur. C’est pourquoi l’achat peut ne pas être rentable si le bien n’est utilisé que sur de courtes années, ou revendu après cette même période. Par conséquent, si l’on veut acheter, le long terme est la solution afin de réaliser un bénéfice par rapport au bail. Le long terme implique qu’on prévoit d’utiliser la propriété pour plusieurs années.

Les coûts annexes

Quand l’acquéreur voit le prix du bien qui rentre dans son budget, il se peut qu’il tombe sous le charme et se précipite dans sa décision. Attention cependant. Comme dit précédemment, à part le prix du bien lui-même, d’autres frais vous obligeront à dépenser plus que vous ne l’imaginerez au début. Ces frais supplémentaires, que l’on appelle aussi coûts annexes, ou frais initiaux, feront l’objet par la suite de nouvelles dépenses contenues dans des frais annuels. C’est pourquoi l’existence et la valeur des coûts annexes doivent être connues, estimées, et calculées avant de conclure quoi que ce soit. Les frais supplémentaires, qui valent cher contrairement à ce que l’on pourrait croire, comprennent : les frais de notaire, les frais d’agence, les frais de dossier de financement, les taxes foncières, les charges de copropriétés. Et encore, cette liste n’est pas exhaustive. Avant de finaliser le projet, renseignez-vous.

La négociation du prix d’achat

Le prix doit toujours être négocié lors d’un achat, surtout par rapport aux rénovations à faire. De plus, le montant des frais supplémentaires est fonction du prix d’achat. Par exemple, le frais d’agence est de 3 à 10 % du prix d’achat.

Comme dans tout marché, la relation entre l’offre et la demande entre en jeu. Lorsque les demandes sont nombreuses, les ventes se feront plus faciles. En revanche, plus les demandes se font rares, plus les capacités de ventes deviennent complexes. Ce dernier cas représente la meilleure circonstance pour négocier le prix d’achat, car les demandes étant faibles, les vendeurs entrent inévitablement dans une sorte de concurrence.

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